Posted on mars 21st, 2010 par passionlivres

Le commissaire Nyman, superflic del ’ancienne école guère étouffé par les scrupules, est assassiné, est assassiné avec une incroyable sauvagerie. La personnalité de la victime oblige Martin Beck à envisager la piste d’une vengeance. Les mobiles ne manqueraient pas : violences et abus de pouvoir semblent avoir jalonné la carrière de ce triste sire, qui a toujours su se ménager une totale impunité dans une Suède pourtant démocratique et bien-pensante. Comment la violence policière peut-elle être ainsi récupérée par un état de droit ? Pire encore, cette morgue, cette arrogance, cet insondable mépris pour les “citoyens de seconde classe” ont sans aucun doute semé les graines d’une haine inextinguible. Car le tueur de flic n’a pas l’intention de s’arrêter là et a constitué sa petite liste. Dans cet opus d’une rare noirceur, Martin Beck va accepter de risquer sa vie pour essayer de mettre fin au massacre.

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Posted on mars 21st, 2010 par passionlivres

Facebook, MySpace, Skyblogs, Twitter … Les réseaux sociaux ont conquis la France à une vitesse record. Deux internautes sur trois s’y connectent régulièrement, alors que ces sites étaient encore inconnus il y a deux ans. Pas une semaine sans que les médias ne se fassent l’écho de ce succès… ou n’en rapportent les dérapages. Car par leur nature même, les réseaux sociaux mettent à mal la notion de vie privée.
Risques pour les mineurs, escroqueries, usurpations d’identité, utilisation commerciale de données privées… Olivier Levard et Delphine Soulas révèlent les dessous de Facebook et des autres réseaux. Comment ces sites ont-ils organisé leur ascension ? Qu’est-ce qui pousse les internautes à s’y mettre à nu au vu de tous ? Quels sont les risques de cette nouvelle transparence ? Comment Facebook et Myspace gagnent-ils de l’argent en vendant les profils des internautes ? En interrogeant sociologues, avocats, policiers, psychanalystes, et bien sûr, les dirigeants de ces sites ainsi que ceux qui en ont été victimes, les auteurs nous dévoileront la face cachée des réseaux sociaux.

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Posted on mars 21st, 2010 par passionlivres

Les compromis sociaux issus des Trente Glorieuses sont aujourd’hui mis en cause : tout autant que les désirdres du capitalisme, ils contribuent à froisser et déchirer le tissu social. Pourtant les sociétés survivent. Elles sont même d’une étonnante vitalité. Le monde des associations, les initiativ
es informelles et la famille n’en finissant pas de se réinventer et de tisser du lien. Attentives aux personnes, animées par le soucis du bien commun, ces solidarités peuvent nous aider à repérer les grandes lignes d’un modèle social en émergence. Loin de l’action curative et des technologies du social developpées par l’Etat providence, l’accompagnant et le care jouent un rôle central dans les nouvelles solidarités. Ils définissent des formes de soutien très variées, de la sécurisation des parcours professionnels à la prise en charge d’une personne en situation de grande fragilité. Ils peuvent mobiliser des insitutions, des personnes isolées, des groupes. Comment articuler ces différents actions, comment les insérer dans un projet de société ?

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Posted on mars 21st, 2010 par passionlivres

La crise a bon dos ! Voici trente ans que l’entreprise réduit le travail à un coût, la gauche a une quantité partageable, la droite à un salaire variable. Sa réduction à de la « souffrance » ne fait qu’ajouter à la confusion… Plus grave, elle nous pose en pures victimes. En vérité, ces catégories de gestion figent le travail dans des rerpésentations appauvries de ce que nous faisons et de ce que nous sommes.
Cet ouvrage démonte la mécanique aveugle des politiques du chiffre et les formatages du travail par ceux qui l’observent et en décident de loin.
À une gestion catégorique nourrie de credos scientistes, il oppose une gestion insitutante qui crée de la controverse, ancre le travail dans ses finalités, engendre des dynamiques qui renforcent les identités des individus et les acteurs collectifs.
Exigeant et sans concession, ce livre inaugural est aussi un outil de base pour réapprendre le dialogue social et sociétal sur l’organisation du travail et sa gestion.

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Posted on mars 21st, 2010 par passionlivres

Après les Mondes rebelles, une encyclopédie des acteurs, des conflits et des violences politiques à l’échelle mondiale, voici La France rebelle, un recensement exhaustif de toutes les formes politiques de contestation en France. Ce livre, comme le précédent, est un outil précieux pour tous ceux qui veulent comprendre un mouvement politique ou un groupe contestataire. On y trouve, composée de six grands chapitres, une histoire et une mise en contexte des rebellions les plus diverses : autonomistes, syndicales, marginales, idéologiques, civiques et identitaires. Des plus populaires aux plus confidentiels, tous les mouvements y sont mentionnés : FLNC, CGT, DAL, ATTAC, mais aussi le Réseau Voltaire, la Fondation Copernic, ou encore certains mouvements associatifs comme Act-up. On trouvera à la fois un historique de chacun des mouvements et une présentation de ses acteurs, un répertoire d’actions collectives et leur programme de contestation. Bibliographie, index et liste de sites Internet satisferont les lecteurs les plus scrupuleux. Agrémenté de cartes, statistiques et de schémas, ce colossal travail, cosigné par deux professeurs de sciences politiques, est unanimement salué par la presse comme la référence sur le sujet.
Le Chineur du Livre
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Posted on mars 21st, 2010 par passionlivres

On se représente traditionnellement Satan comme l’ennemi de Dieu, ce Lucifer qui se rebelle et amène Adam et Ève au péché. Mais derrière ce scénario se cache une histoire complexe que Henry Ansgar Kelly s’attache à débrouiller. Car ce Satan-là est l’œuvre des Pères de l’Église. Il existe un autre Satan, dont la biographie originelle se trouve dans le Nouveau Testament : fonctionnaire odieux du Gouvernement divin, il se dit en charge des royaumes du monde et Jésus prédit sa chute.
Avec une minutie d’orfèvre, l’auteur s’emploie ainsi à raconter les vies de Satan, figure protéiforme dont se sont emparés théologiens et artistes.
Henry Angsar Kelly est professeur émérite de l’université de Californie (UCLA).
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Posted on mars 20th, 2010 par passionlivres

Format Livre de Poche, 217 pages
Les deux hommes bondirent, puis s’affalèrent derrière le repli du terrain. Déjà, l’homme au bazooka avait mis son arme en position. Il commanda :
- Charge !
Son compagnon connecta le fil de la fusée, en l’enfournant à l’arrière du tuyau de poêle. Un jet de flamme jaillit.
La fusée traversa les airs et heurta la base de la tourelle, parfaitement à la perpendiculaire, ce qui permit le jeu impeccable du percuteur à inertie. La charge creuse explosa. Les ondes de choc concentrées par l’ogive se frayèrent un chemin dans le blindage, le perforant comme une vulgaire feuille de papier à cigarettes.
L’homme au bazooka à l’entraînement comme au combat,prend toujours des risques pour être sûr du succès. Son chargeur le suit en tremblant un peu. Mais il suit. Il sait que le tireur se conduit en héros,parce qu’il pense à sa femme qu’il veut libérer. Pour lui, la guerre c’est ça. La victoire, ce sera retrouver Sylvaine. Ils ignorent que Sylvaine a trouvé auprès des Allemands l’occasion de réaliser ses ambitions secrètes…
Le Chineur du Livre
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Posted on mars 20th, 2010 par passionlivres

Elle fut scandaleuse ou provocante, la vie de Sidonie-Gabrielle Colette, née en 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye (Yonne), morte à Paris en 1954. ” Son inaptitude, disait Cocteau, à départir le bien et le mal ” lui vient de sa mère, la célèbre et saisissante Sido qui lui donne une éducation pour le moins anticonformiste. Sans Sido, on ne peut pas comprendre le sensualisme de Colette, l’audace de ses romans, sa bisexualité affichée, son goût pour l’insolite. Mariée à 20 ans avec Henry Gauthier-Villars, dit Willy, esthète, viveur, critique en vogue, Colette ne tarde pas à se faire connaître. Elle a du talent à revendre et son appétit de vivre la pousse à tout essayer. Tour à tour danseuse nue, actrice, journaliste, auteure des Claudine que signe son mari, Colette lance les modes, revisite les concepts - archaïques à ses yeux - du mariage, de la sexualité et de la maternité qu’elle expérimente tard - à 40 ans. Ses aventures homosexuelles avec Mathilde de Morny, Marguerite Moreno, la princesse de Polignac, la Belle Otéro, son remariage avec Henry de Jouvenel, sa liaison avec le fils de celui-ci nourrissent la chronique en même temps que ses écrits. Sa vie sert la trame de ses romans, et son ?uvre littéraire annonce l’autofiction de la littérature contemporaine. A l’approche de la soixantaine, Colette épouse Maurice Goudeket plus jeune qu’elle de quinze ans. Elle se soucie désormais de respectabilité et termine ses jours à observer le monde de sa fenêtre du Palais-Royal. A sa mort, la France, dans un hommage unanime, lui offrira des funérailles nationales. Claude Francis et Fernande Gontier n’ont rien retouché à cette biographie parue il y a quelques années, et devenue aujourd’hui la biographie de référence. Leur Colette est ambiguë, plus amorale, plus complexe et plus géniale encore que la légende
Le Chineur du Livre
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Posted on mars 20th, 2010 par passionlivres

Marjorie aime tout ce qui va vite – fast food, fast cars. Lamont, son amoureux, partage son goût pour les bolides ; Natalie, son amante, est serveuse dans un diner. Lors d’une virée sur la Route 66, ce trio diabolique bascule dans la grande délinquance : un hold-up qui tourne mal, un braquage qui se transforme en tuerie… Depuis le couloir de la mort, Marjorie raconte et se souvient.
« Un jour, il sera aussi naturel de citer Stewart O’Nan parmi les monstres sacrés de la littérature américaine qu’aujourd’hui Henry Miller, William Styron ou Philip Roth. »
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Posted on mars 20th, 2010 par passionlivres

Le ”Sibiriaski” Piotr Igorovitch Prokoff a été arraché à sa Taïga natale pour chasser l’envahisseur nazi du territoire de l’Union Soviétique. Ainsi que ses millions de frères. Son seul but : la capitale du Reich, la ville la plus corrompue du monde. En une tragique épopée, il s’en approche chaque jour un peu plus. Dans sa folie meurtrière, il organise un raid sur Berlin qui le ménera, dans des circonstances exceptionnelles, au coeur même de la grande métropole à l’agonie.
Un roman dur, sans fioritures et sans pitié. La mort à chaque pas. Mais aussi l’amitié qui lie, pour un temps, des hommes voués au massacre au sein de la Section spéciale AI d’un bataillon disciplinaire appliquant à la lettre l’ordre 227 de Staline : ”pas un pas en arrière”, dont la transgression était sanctionnée par une balle dans la nuque sans autre forme de procès.
Le Chineur du Livre
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